Lorsque nous parlons de "balises", nous nous référons ici à un type différent de balise IdO en fonction de la situation dans laquelle elles sont utilisées. Il existe de nombreux types d'étiquettes IdO. Il suffit de penser aux codes-barres et aux codes QR, mais aussi à la RFID et à la NFC. Mais nous nous posons alors quelques questions : quelles sont les étiquettes actives et les étiquettes passives, quelle est la différence, quelles sont les caractéristiques et où se situe la différence de prix ?
Certains disent que nous nous dirigeons vers une ère où tout sera automatisé. Si l'on regarde les choses de manière réaliste, on peut dire que nous sommes en plein dans cette ère. Aujourd'hui, nous pouvons déjà communiquer avec notre réfrigérateur lorsqu'il n'y a plus de fromage et contrôler l'éclairage de notre maison à l'aide d'un seul système. Les étiquettes IoT ne sont donc qu'une partie logique de ce progrès technologique.
Pour simplifier les choses, nous avons divisé le concept des étiquettes IdO en deux grandes catégories : les étiquettes passives et les étiquettes actives. Les étiquettes IoT peuvent être considérées comme un moyen de communication. Des stimuli arrivent, l'étiquette les capte et effectue une certaine action (par exemple, enregistrer des données, ouvrir des documents, ...) en réponse.
PASSIF
Les étiquettes passives n'ont pas de source d'énergie, ce qui signifie qu'elles ne commencent à communiquer que lorsqu'elles reçoivent un signal d'une antenne ou d'un lecteur RFID. Ainsi, sans ce stimulus provenant d'une antenne ou d'un lecteur, une étiquette IoT passive ne peut rien faire.
C'est la raison pour laquelle un tag IoT passif n'est pas adapté à tous les usages, car ses capacités sont beaucoup plus limitées que celles d'un tag IoT actif. Cela les rend toutefois remarquablement moins chers. Les exemples les plus connus de tags passifs sont les codes-barres et les codes QR.
ACTIF
Contrairement aux étiquettes passives, les étiquettes IoT actives disposent de leur proprealimentation ou batterie intégrée. Cela signifie qu'une étiquette IoT active est tout à fait capable d'envoyer un signal par elle-même et ne fonctionne donc pas uniquement lorsqu'elle reçoit un stimulus d'une antenne ou d'un lecteur RFID.
Étant donné que le médaillon est équipé d'une batterie/alimentation, vous devez tenir compte de la durée de vie de la batterie. Celle-ci dépend fortement du nombre designaux que le médaillon reçoit et envoie par jour. Avec une poignée de signaux par jour, la batterie durera évidemment beaucoup plus longtemps que lorsque le médaillon envoie une notification toutes les minutes.
Les étiquettes actives sont beaucoup plus performantes que les étiquettes passives. Ils constituent donc un choix fiable pour le suivi des zones difficiles d'accès, à condition qu'ils ne soient pas entourés d'une grande quantité de métal, qui interfère avec le signal.
Le choix entre passif et actif
Avant de choisir entre un tag IoT passif ou actif, il est important de déterminer exactement les informations que vous souhaitez obtenir. Un tag actif est capable de collecter et de canaliser des informations plus complexes qu'un tag IoT passif.
Si vous voulez relier les gens à votre site web par l'intermédiaire de votre dépliant, l'utilisation d'un code QR est suffisante. Si vous cherchez un moyen de suivre des marchandises coûteuses, par exemple, une étiquette active est une bien meilleure option.
CONSEIL : Pour que le signal de vos étiquettes IoT soit le plus optimal possible, veillez à ce qu'elles ne soient pas entourées d'une grande quantité de métal, car cela interfère avec le signal. Dans la voiture, il est préférable de placer l'étiquette sur le tableau de bord et de ne surtout pas placer de tableaux d'écriture en métal au-dessus de l'étiquette.
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